Nous avons atteint pour le moment 17 000 signatures. Pétition 

Encore un dernier effort et nous pouvons arriver à 20 000.Je remettrai la pétition au tribunal le jour de l’audience, sur clé USB.
Le propriétaire de Max le malinois sera jugé en février au tribunal correctionnel de Belfort » pour avoir exercé volontairement des mauvais traitements envers un animal domestique ou apprivoisé ou tenu en captivité, en l’espèce en frappant Max » conformément à l’article R.654-1 alinéa 1 du code pénal.
Les faits de sévices graves et actes de cruauté invoqués dans notre plainte n’ont pas été retenus. Toutefois, compte tenu du comportement récidiviste de ce tortionnaire puisqu’il a déjà maltraité et tué un précédent chien, sans être condamné, nous insisterons sur la gravité de la situation et demanderons l’application de l’article 521-1 du code pénal ainsi que l’interdiction à vie de détenir un animal.

Merci pour votre soutien.

Chantal GIROT

Présidente de Défense Animale Belfort – D.A.B.

 

D’autres candidats sont-ils prêts à nous soutenir dans notre combat et à le déclarer officiellement ?
Nous remercions monsieur Vincent Jeudy qui a le courage d’affirmer ses convictions contre la souffrance animale.

 

Article de france bleu pour l’action anti-fourrure du 13 janvier 2017


Belfort : des militantes anti-fourrure dans la rue pour le premier week end des soldes

samedi 13 janvier 2018 à 19:36
Par Manon Klein, France Bleu Belfort-Montbéliard

Elles étaient dans les rues de Belfort pour dénoncer les vêtements en fourrure ce samedi 13 janvier. Des militantes du DAB, l’association Défense Animale Belfort, ont voulu sensibiliser les passants du Faubourg de France en ce premier week end de soldes.

 

Six bénévoles belfortaines ont fait signer une pétition anti-fourrure dans le cadre de la journée nationale sans fourrure © Radio France – Manon Klein

Vous avez peut-être vu leurs panneaux dans les rues de Belfort ce samedi après-midi. Des militantes anti-fourrure ont profité du premier week end de soldes pour tenter de sensibiliser les passants à la condition animale. Cette action s’est déroulée dans le cadre de la Journée sans fourrure, une mobilisation nationale suivie dans une dizaine de villes en France. 

Des images chocs
Les bénévoles du DAB, l’association Défense Animale Belfort, ont placardé des images d’animaux dépecés sur des panneaux. « Je n’aime pas trop ce genre d’images. Mais à la fois, cela montre la réalité, et ça peut faire réagir » commente Marion, qui vient de signer la pétition du DAB contre le commerce de fourrures.
Le bilan de cette journée anti-fourrure à Belfort a été mitigé : la pétition anti-fourrure n’a récolté que 125 signatures. 

La pétition anti-fourrure a recueilli 125 signatures ce samedi à Belfort © Radio France – Manon Klein

Article france bleu

Quand la coupe est pleine…

DEFENSE ANIMALE BELFORT n’est pas une association pour chats, rien ne l’indique dans ses statuts. Et pourtant, la misère féline est telle dans le territoire de Belfort que nous avons dû nous pencher sur ce dramatique sujet.

Il y a deux ans, j’ai été appelée en urgence pour un chat errant mal en point dans un quartier de Chèvremont. A mon arrivée ce n’est pas un chat que j’ai découvert, mais une colonie. Ils étaient environ quarante adultes auxquels une dizaine de chatons se sont rajoutés en cours d’année.
Tous les chats ont été stérilisés, identifiés, testés, déparasités et presque tous ont trouvé une famille.
J’étais seule pour démarrer cette campagne, le maire du village, Jean-Paul Moutarlier, a refusé de participer.

La Fondation 30 millions d’amis a apporté une aide financière à notre association ainsi que de généreux donateurs. Avec l’aide de rares bénévoles j’ai pu installer sur une propriété privée un point de nourrissage et des abris, à titre provisoire.
Ils sont encore six sur le site à attendre une famille. Malgré toutes nos démarches, personne ne s’intéresse au sort de ces chats.
Même si nous ne subissons pas de pression de la part des propriétaires du site, la situation est préoccupante et ne pourra pas s’éterniser.
Il nous manque également quelqu’un pour aider au nourrissage sur le terrain.

Que vont devenir ces chats si l’association décide d’interrompre ses activités ?
Car nous en sommes à ce stade de réflexion actuellement.
En effet, nous ne sommes pas assez nombreux pour partager équitablement le travail.

En revanche nous sommes sollicités tous les jours et à n’importe quelle heure. Mais combien de gens lorsqu’ils font appel à nous, ou plutôt devrais-je dire à nos services , réalisent que nous sommes bénévoles ?
Quand nous mettons en place des actions de terrain, qui se soucie réellement de l’organisation exigée pour cela , du temps que nous y avons consacré et de l’énergie déployée ? Combien parmi les participants, sont les personnes qui nous proposent de nous aider ?
Pour ma part, j’arrive à un seuil d’épuisement qui n’est pas acceptable. J’ai mis ma vie personnelle entre parenthèses depuis plusieurs années pour gérer cette association et faire face à un travail de plus en plus important et trop lourd. J’ai donc décidé de prendre de la distance et de me reposer pour prendre soin de moi.

Le milieu de la protection animale est je crois, le pire que j’aie cotoyé et les illusions du début se transforment vite en déception. Ce constat, malheureusement, beaucoup le font.
Aujourd’hui je laisse ma place à qui veut la prendre…..

Chantal GIROT

Présidente de Défense Animale Belfort – D.A.B.